April 2010
2 posts
rue daguerre c’est d’equerre
rue daguerre c’est d’equerre
February 2010
9 posts
Tripotage inutile
Cette fois dans le RER b, elle le tripote, il a le nez dans le torchon de Bolore, elle se trémousse sur la banquette, il lance avec joie: y a Moundir ce soir a la télé, elle : hein ? Lui fier: deux!
Le Figaro
Une prose au style pq simple épaisseur, au petit coin.
Monsieur poumon est attendu au service radiologie
Réalise que son ignorance fluctue comme une vague et s étend telle un désert
leçon de théatre de Ronan
DJ Gange mix at Olympia before Dropicks Morphy
Le grand DR Jaaaackkk !!!!
January 2010
45 posts
Taupe "in" en bourg.
Une foret de bouleaux, des feuilles grises qui tombent, une taupe qui s’affaire sur de nouvelles galeries. Oeuvrant à un profond tunnel pour passer l’hiver à l’abri du froid et du vent. Au cœur de la foret, dans sa cabane, le garde forestier pousse la table pour dégager de la place. Il veut acheter au boulanger son pétrin, dedans il rangera ses dépouilles de lièvres. Avant la tombée du jour, il...
Vous accueille bras ouverts nuits et jours sur camillephi.blogspot.com
A réinventer la nouvelle façon de concocter des confitures qui dépotent sur camillephi.blogspot.com
Au père lachaise avec Jim
oxydations
En énonçant dézinguer, s’appliquer à un zest de science. Non ferreux, blanc bleuté, numéro atomique 30, le zinc n’était pas connu des anciens. S’écrit aussi avec un g au bout. En ancien allemand signifie pointe acérée ou dent. Exposé à l’air, il s’oxyde. Présent dans les globules rouges, sa carence rend agressif et moins intelligent. Torpille parée. Son minerais, blende du mot blende, éblouir,...
I'm be back
Et ça a fait un trou dans ma mémoire. En forme creuse de naufrage pour toucher les abysses du bas du Y de mon premier prénom Sy-il-vit. Y la seule voyelle qui racle le fond. Presque plomb. Du zinc, en espérer la solidité, la résistance, s’en faire une charpente de Terminator, celui qui quand on le catapulte, l’écrabouille, le flingue, le napalm, le charcute se relève et revient. Revient toujours....
une autre erreur collatérale des Ricains
Dézinguer, partir à l’assaut de sanctuaires volants ou flottants de formes profilées, fendants air ou eau, les pénétrer pour les exploser, dégager, dégommer, détruire, démolir, assisté du Z de déZ, Zorro gravé à la pointe de l’épée. Dur, acier du zinc, diamant bleuté cuit à des chaleurs infernales pour se fondre en toits et armures protecteurs, en véhicules, en blindage. Dans le fond noir et froid...
le Mirage de la vie
Je me souviens quand tu disais : je vais te dézinguer. Tu ne parlais pas de Titus, le proviseur du bahut. Mais d’un autre ennemi proche. Dézinguer, c’est un vocabulaire de combat politique. Un cocktail Molotov de syllabes, une attaque de tout ce qui est métal en l’ennemi. Un argot presque militaire : descendre un zinc, comme ceux que fabriquait mon aviateur de père, qui en a des heures...
le retour du Baron Rouge...
Je lâché le mot dézinguer. Les échos du sonar font tanguer ma mémoire. Malgré ta résistance et celle du zinc. Minerais extrait des entrailles de la terre pour se retrouver dans les airs ou filant au-dessus des abysses. Zinzin, ce pilote qui dézingue son boss avec un autre pilier de bar, ce zig s’enfile un jus bien serré au zinc, puis rejoint la piste où il monte dans son coucou, dit zinc...
je dézingue
J’articule dézinguer. Mâchoire serrée, lèvres à peine entrouvertes, je lance le dé- avant que la crissure du z fasse dérailler le son cers d’autres sonorités, de guingois, annonciatrices du naufrage.
Anime aujourd’hui un atelier d’ Ecriture pour des Sdf au sein de l asso aux captifs la libération
Un serpent sort de sa bouche, suivit de trois...
Chéri, tu te rases ? Alors quand t’étais malade, ta mère te contait des histoires ? Non, mon père, qui se rasait lui. Te contait quoi ? Qu’à la naissance, on plongeait le bébé dans un torrent des montagnes. S’il n’en mourrait pas, il deviendrait un spartiate. C’est pour ça que j’étais souvent souffrante, mes parents ne m’avaient pas plongée. Je n’ai pas assez manqué. Comme les...
déglingué twist
Envie de m’évader. Rêverai retrouver les interstices de temps où j’avait la tête sur les épaules Partir sans préavis pour libérer mes nerfs…Agacés. Ou la caféine ? Des moustiques pris par le vent ? Charge précoce d’eczéma ?
Où trouver ce tunnel qui me fera naître pour de bon, en entier cette fois.
Faut creuser dans le crâne. Chacun des bonds cherche en haut une sortie....
Les choses comme ça, faut les laver la - geste au loin en direction d’un autre évier, et faut les ranger la. Parce que la, il reste encore des traces.
Se recroqueviller sans avenir dans la tessiture du vide, rêver de son fils, ça passe le tant…
Assourdissant et ouate, au milieu de mon plexus trône le silence de la nuit. Noising and coton, in the middel of my heart sit the silence of this night.
Au creux de la vallée une épaisseur tapie entrave le pas, escale de l esprit. Torpeur et pieds glaces.
Regarder la transparence glacée se former en goutte, glisser le long et dans sa chute, perdre son contour sur fond de nuit. 800 m d’ altitude. Et déjà, ployantes sous le lourd blancs, les branches noiratres s allègent sans attendre, transformation.
Ma retraite bougnate
Partir faire un retraite en Auvergne quand il fait un peu froid c’est débarquer sur une autre planète: la gare saint Gervais d’ auvergne indiquée sur le site SNCF n indique aucun train, sûrement la planification jacobine en faveur de la desertification rurale, et a l’accueil c’est tu peux descendre a la gare - laquelle ? Riom ou Clermont ou Montlucon, et après peut...
l'excitation du tremblement
si peu dans le courant de l’oubli
Je baille, dans les ondes tournoyantes rester, mes cotes comme des arrêtes, lentement l’air m’entoure, je ne sais pas comment je suis retourné dans les coulisses, une sueur chaude glisse de mon front. Dormir, ça serait tellement bon, même avec cette brulure à l’épaule et dans le poignet, d’allonger cette carcasse remplie d’arrêtes...
Charge, le mot qui ouvre la porte...
Une boule de foudre dans le ventre et vulnérable comme à poil, mes bras serrent à droite et à gauche, j’enserre ceux de mes voisins, heureusement je ne suis pas à coté de Nathalie, elle doit flipper, et je n’ai pas la force, ou pas envie de la protéger. Mes biceps se tendent, ça picote entre les omoplates mais je ne peux pas me gratter, j’inspire profondément, je crie: charge.
Charge,...
Faut savoir pousser le bouchon près
J ai pas le temps qui presse.
Il fait neige, me désagrège
Quiconque me voit progresser sur le bitume blanchi de mousse cristalline recouvrant quelque infâme mare de verglas ne doit penser: quelle gracieuse créature !
La cour est en pente, nappée des cailloux de la Loire. Le bois de la porte-fenêtre de la cuisine de mamie est rouge marron. Dans la cuisine la voisine d’en face, Mme Savouré, femme de ménage qui met un coup de Javel. Elle raconte à Mamie où elle a trouvé les bouteilles cachées de Mademoiselle Lemonnier, derrière un piano. Mamie glousse et exulte : - C’est vraiment une poivrote !...
Cinéphiles autour d'Herzog et Aguire.
Hélène :- C’est sur, tous les allemands sont nazis. David :-Pourquoi tu dis ça ? Hélène :- Ben t’as vu sa vision, où les hommes sont des sous hommes, écrasés par leur destins, et le seul qui surnage, c’est un vrai führer David :- Tu délires encore, et ho, faut en sortir des camps, y a pas que ça dans la vie. T’es bouché ou quoi, t’as pas vu la poésie, la beauté de ce monde ? Hélène :-...
Quand je meurs en jouant a assassin, je stoppe tellement c’est dur de m’en remettre.
Tu n'as aucun sens de la nuance
Tu me mets un chapeau et des gants blancs pour la messe, et on ne petit déjeune pas, alors que je n’ai même pas fait ma première communion, trop injuste, une histoire de pureté, c’est pourquoi passer ensuite chez la pâtissière et acheter des têtes de nègres est si important. Tu racontes bien et souvent l’histoire des boches qui ont enfermés tous les gens, et les femmes, et les...